Trois axes, pas trente préréglages.
Ici, un style est une composition plutôt qu’un filtre : ce que la carte dessine, comment le relief est éclairé, et avec quoi l’ensemble est coloré. Change un axe et tu obtiens une affiche vraiment différente.
Ce que la carte dessine
Le vocabulaire décide quels éléments méritent un trait. Une affiche de montagne et une affiche de ville ne sont pas le même dessin recoloré — ce sont deux cartes différentes.
- Base — lacs et rivières
- L’eau sur laquelle tout le reste repose. Toujours dessinée.
- Montagne — sentiers, sommets, cols et refuges
- Pour un terrain où ce qui compte, c’est ce qu’il a fallu monter.
- Ville — rues en trois épaisseurs, eau et espaces verts
- Pour un parcours dont la forme tient aux rues qu’il a suivies.
Comment le relief est éclairé
L’ombrage est calculé à partir des données d’altitude, avec une position du soleil que l’on peut déplacer. C’est un réglage de direction artistique, pas un détail de rendu.
- Aucun — sans relief
- Terrain plat. La trace et la typographie portent toute l’affiche.
- Doux — soleil haut, échelle réelle
- Montre où le terrain est raide sans en faire trop.
Avec quoi c’est coloré
La palette, c’est le fond, l’ombre, la trace et le texte, d’un seul tenant.
- Papier — fond chaud, ombre froide, trace orange
- L’adret, c’est le versant exposé au soleil : la trace file en chaud sur un relief qui vire au froid.
Une palette, pour l’instant
Une, c’est le chiffre honnête. Quatre styles antérieurs portaient chacun leur papier chaud presque identique — des écarts de deux pour cent qui se lisaient comme du flottement plutôt que comme une intention. Les unifier, c’est ce qui fait que le résultat ressemble à un seul produit. Une deuxième palette arrivera quand il y aura vraiment autre chose à montrer : une affiche sombre, une froide. Pas parce qu’un vocabulaire a dérivé.


